07 octobre 2009
Blanche Neige et les Sept Nains
Après huit ans d'absence, Blanche Neige et les Sept Nains est enfin de retour en vidéo et pour la première fois en Blu-ray Disc! Comme ce fut le cas pour la sortie vidéo de La Belle au Bois Dormant l'année
dernière, vous aurez le choix entre une édition DVD collector (19,99€),
un coffret DVD Prestige (29,99€) qui contient l'édition DVD plus un
livre et une édition combinant Blu-ray et DVD (29,99€). A l'occasion de
cette sortie évènement, je vous invite à découvrir ci-dessous une
nouvelle galerie de recherches graphiques centrée sur les différents
personnages du film. Enjoy!
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Blanche Neige :
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Les nains :
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La Reine :
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La Sorcière :
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Le Prince :
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Les oiseaux :
01 octobre 2009
Pirates des Caraïbes : Le Secret du Coffre Maudit
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Second volet de la saga Pirates des Caraïbes, Dead Man's Chest (Le Secret du Coffre Maudit) a été mis en chantier en 2003, juste après la sortie du premier film, en même temps que le troisième opus, At Worlds End (Jusqu'au Bout du Monde). Ces deux films qui forment en fait une seule et même histoire sont de nouveau produit par Jerry Bruckheimer et réalisé par Gore Verbinski. La collaboration entre le grand producteur hollywoodien et Disney ne date pas d'hier, bon nombre de ses succès ont été réalisé en collaboration avec la compagnie aux grandes oreilles. Outre le premier volet de la saga Pirates des Caraïbes sorti en 2003 le producteur compte à son effectif pas moins de dix-sep films crées avec Disney : USS Alabama et Rock (sous le le label Hollywood Pictures), Les Ailes de l'Enfer, Ennemi d'État, Armageddon, Coyote Girls, 60 Secondes Chrono, Pearl Harbor, Bad Company, Le Roi Arthur et Déjà Vu (sous le label Touchstone Pictures), Le Plus Beau des Combats, Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, Benjamin Gates et le Livre des Secrets, Mission-G, Prince of Persia : Les Sables du Temps et L'Apprenti Sorcier (sous le label Walt Disney Pictures).
Après le succès fulgurant du premier Pirates des Caraïbes, le défi était de taille pour réaliser une suite qui soit à la hauteur des attentes du public, surtout quand celle-ci est constitué de deux films qui sortiront à dix mois d'intervalle. La première difficulté de ce nouveau projet fut de transformer un histoire qui n'était pas censé avoir de suite en une trilogie, permettant d'approfondir les relations entre chaque personnage, ainsi que leur caractère et leur histoire. L'autre grosse difficulté était que les deux futurs films seraient réalisé l'un à la suite de l'autre. Les raisons de ce choix sont évidentes, cela permet de faire de grosses économies, de ne pas monter, démonter puis remonter les décors, mais aussi de garder au chaud tous les acteurs principaux (qui ont souvent des agendas surchargés) pendant plusieurs mois d'affilé. Cela demanda de nombreux mois d'intenses préparations, des repérages sur de nombreuses îles des Caraïbes, la préparation des cascadeurs, la construction du Black Pearl et des nombreux accessoires, jusqu'au script qui ne fut terminé que quelques jours seulement avant le début du tournage! Ce tournage fut d'ailleurs souvent mis en péril à cause d'un budget jugé trop lourd qu'il fallait alléger en faisant des économies sur de nombreux points, sous peine de voir le film purement et simplement annulé.
Contrairement au premier film tournée en grande majorité à Los Angeles, les deux nouveaux opus seront réalisé en Californie mais aussi aux quatre coins des Caraïbes et des Antilles. Les premières scènes de Dead Man's Chest furent tournée aux Walt Disney Studios et à Palos Verdes, en Californie, en février 2004. Il s'agissait de scènes de rue et de la plupart des intérieurs, tout une partie de la ville ayant été reconstitué pour l'occasion. L'équipe parti ensuite à Saint Vincent filmer le reste des scènes se passant à Port Royal. Ces décors avaient été construit pour le premier film et étaient depuis resté intacte sur place, une aubaine pour la production! Puis direction Dominique pour les scènes dans la jungle. Ce fut certainement les jours les plus difficiles pour l'équipe qui se retrouva sur une île presque à l'état sauvage, sans infrastructures assez importantes pour le déplacement d'une aussi grande équipe de tournage. Direction enfin les Bahamas pour filmer le combat à trois sur la plage de sable blanc et les scènes navales. Pour se faire, la production avait loué un énorme bassin sur la côte, permettant d'être à l'abri des intempérie de la haute mer souvent imprévisible tout en faisant croire au public que la flotte était au milieu de l'océan. Cela n'empêcha pas le bassin d'être sévèrement touché par une tempête tropicale qui détruit en parti les bateaux et retarda de plusieurs jours le reste du tournage. Ce dernier s'étala pour finir sur plus de 230 jours (le troisième film compris)!
Le tournage terminé, il ne restait plus qu'à s'occuper que du montage mais surtout des nombreux effets spéciaux numériques présents dans le film. Et c'est à Industrial Light and Magic qu'on les doit, le célèbre studio d'effets spéciaux de Georges Lucas. Une nouvelle technique de motion capture fut inventée spécialement pour le film, iMocap. Cette dernière permettait de filmer directement les acteurs dans les décors au lieu de les faire évoluer sur des plateaux uniquement constitués de points de repères. Cette technique permit d'avoir un jeu d'acteur plus naturel et d'intégrer encore mieux les personnages en 3-D dans un environnement réel. Le pirate Davy Jones, dont le visage était constitué de dizaine de tentacules fut le plus gros défi de l'équipe des effets spéciaux, son rendu final sera une des plus belles réussites du film.
L'avant-première mondiale de Pirates of Caribbean : Dead Man's Chest eut lieu le 26 juin 2006 à Disneyland en Californie. A cette occasion un immense tapis rouge fut installé sur Main Street ou défilèrent toute l'équipe du film face à des fans survoltés. La projection, qui eu lieu dans fantasyland fut précédé d'une impressionnante arrivée de l'équipe du film sur le Black Pearl, le célèbre bateau pirate de la trilogie.
Pirates of Caribbean : Dead Man's Chest sorti dans les salles américaines le 7 juillet 2006 est fut un énorme succès, le film rapporta près de 425 millions de dollars! Ce fut également le cas partout dans le monde où il récolta en tout plus d'1 milliard de dollars de recettes! En France le film attira 6,5 millions de spectateurs dans les salles obscures, ce qui en fit le deuxième plus gros succès cinématographique de l'année 2006 derrière Les Bronzés 3 - Amis pour la Vie.
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23 août 2009
Le Monde de Nemo
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Après La Petite Sirène il y a quelques jours, restons sous l'océan avec une nouvelle galerie de recherches graphiques du plus grand succès des studios Pixar, Le Monde de Nemo. Je vous propose aujourd'hui de vous attarder sur les différents décors du film. De l'anémone à l'aquarium du dentiste, tout y passe, enjoy!
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20 août 2009
The Tale of a Mouse
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The Tale of a Mouse est un projet des studios Disney datant des années 70. Il s'agissait d'une version longue du cartoon Cousin de Campagne, un Silly Symphony sorti en 1936. On y suivait une souris des champs venu rendre visite à son cousin des villes. Après la mort de Walt en 1966, la branche animation de l'empire Disney, comme toutes les autres branches de l'entreprise, s'est retrouvée orpheline. Le studio avait perdu son âme et la créativité ne fut plus de mise pendant un temps. N'osant pas (ou ne voulant pas) trop s'éloigner des productions antérieurs à la disparition de Walt, les studios ont, pendant un temps, repris les projets abordés ou abandonnés durant les années précèdentes. C'est ainsi que L'Apprentie Sorcière, Les Aventures de Bernard et Bianca ou bien encore Peter et Elliott le Dragon furent mis en chantier. C'est durant cette période trouble que The Tale of a Mouse fut développé. Le projet fut vite mis de côté en raison de la reprise du projet de film sur Bernard et Bianca. En effet, deux films avec des souris comme héros dans une période aussi proche, cela aurait été malvenu. De plus le projet en question était bien moins porteur que Les Aventures de Bernard et Bianca, qui lui était tiré d'une série de livres à succès et de plus déjà abordé avant la mort de Walt. La sécurité l'a emporté et The Tale of a Mouse ne fut jamais produit... Retrouvez ci-dessous une série de recherches graphiques du film au pastel signées Mel Shaw.
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16 août 2009
La Petite Sirène
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Voilà près de 20 ans que la vague La Petite Sirène a déferlé sur les écrans du monde entier, balayant au passage tous les préjugés du public sur Disney. La recette était simple : revenir à ce qui fit le succès des films d'animation de la firme à l'époque de Walt Disney : un conte de fée, une comédie musicale et une équipe d'artiste libre de ses mouvements. Ajoutez à cela une touche de modernité et d'humour, et vous obtenez un cocktail créatif détonnant! Je ne remercirai jamais assez Michael Eisner, Roy Disney et Jeffrey Katzenberg d'avoir permis cette renaissance. Grâce à ces trois hommes (et aux nombreux artistes talentueux du studio), la firme au grandes oreilles retrouvaient enfin son cachet d'entan! Retrouvez ci-dessous quelques recherches graphiques des personnages d'Ariel et de Ursula.
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29 juillet 2009
Là-Haut
Up (Là-Haut) est le dixième long métrage des studios d'animation Pixar, et le premier à être développé pour l'exploitation en Disney Digital 3-D. Il est sorti le 29 mai 2009 aux Etats-Unis (le 29 juillet 2009 en France). C'est la seconde réalisation de Pete Docter après Monstres & Cie sorti en 2001, assisté ici par Bob Peterson. Comme à son habitude, Pixar innove avec Là-Haut en choisissant comme personnage principal, un vieil homme de 78 ans, Carl Fredricksen, ancien vendeur de ballon dans un zoo, et Russel un jeune scout de 8 ans d'origine asiatique un brin enrobé. Un duo atypique qui permet au film de se démarquer une nouvelle fois de la concurrence omnibulée par les folies animalières en tout genre.

Pete Docter et une partie de son équipe en voyage d'étude au Venezuela Bob Peterson (corélaisateur et scénariste)
Tout commença en 2004, lorsque Pete Docter et Bob Peterson décidèrent de travailler ensemble sur un nouveau projet de long métrage. Pete est arrivé chez Pixar en 1990, après avoir étudié l'animation à CalArts. Il commença par animer et réaliser des films publicitaires pour les jus de fruits Tropicana, les emballages recyclables Tetra-Pak et Lifesavers. Il développa par la suite l'histoire de Toy Story, avec John Lasseter et Andrew Stanton (le réalisateur de Le Monde de Nemo et WALL•E) puis celle de 1001 Pattes en tant que storyboardeur et enfin Toy Story 2. Il fit ses débuts en tant que réalisateur avec Monstres & Cie qui fut nommé à l'Oscar® du meilleur film d'animation. En tant qu'un des créateurs clé de Pixar, il a également contribué au développement de l'histoire originale de WALL•E, pour lequel il fut nommé à l'Oscar® du meilleur scénario original.
Bob Peterson est un autre pilier des studios. C'est en préparant sa maîtrise en ingénierie à la Purdue University, qu'il travailla pour la première fois dans un laboratoire d'infographie. Après avoir obtenu son diplôme il part s'installer en californie où il travaille chez Wavefront Technologies, créateur du logiciel Maya. Il travaille ensuite pour une société de production située à Hollywood, Rezn8 Productions, avant d'entrer chez Pixar en 1994. Au sein du studio il réalise plusieurs spots publicitaires au sein du département court métrage, puis est artiste layout et animateur sur Toy Story. Il est ensuite storyboardeur sur 1001 Pattes, superviseur du storyboard sur Monstres & Cie et enfin scénariste sur Le Monde de Nemo. Homme aux milles talents, Bob prête également sa voix à plusieurs personnages de fims Pixar : le vieux joueur d'echecs dans Geri's Game, Germaine dans Monstres & Cie , Monsieur Raie dans Le Monde de Nemo et enfin Doug dans Là-Haut.

Posters promotionnels d'Eric Tan
Les deux compères s'entendaient à merveille et il paraissait évident qu'ils pourraient faire quelque chose de vraiment extraordinaire ensemble. Ils réflèchirent alors à de nouveaux concepts quand ils se sont aperçu qu'ils partagaient parfois une drôle d'envie à la fin d'une journée un peu chargée : celle de rêver qu'ils pourraient tout à coup être transportés sur une magnifique île déserte perdue au milieu de l'océan. Le duo commença à s'amuser avec cette idée et rapidement, une image, emblématique, frappante, s'imposa comme l'incontournable point de départ de toute l'aventure : une maison emportée dans les airs par des milliers de ballons. Cette image, aussi forte soit-elle, ne pouvait constituer que l'un des éléments de l'intrigue, mais c'est à partir d'elle que les créateurs du projet ont bâti l'histoire et décidé de centrer l'action sur le personnage d'un vieil homme, d'un jeune aventurier de 8 ans, et de toute une bande de personnages originaux.
Alors que l'histoire progressait, Pete Docter et Bob Peterson furent rejoint par le producteur Jonas Rivera. Les trois hommes avaient en commun l'approche visuelle et stylistique du film, mais le plus important encore, ils étaient d'accord sur l'émotion et l'esprit qu'il devait dégager. Jonas Rivera explique : Nous voulions retrouver le charme de films comme Dumbo, que ce soit en termes de design, de niveau de langue, de structure d'image. Ces films se définissent par une certaine puretée, une simplicité qui rend le propos limpide et lumineux. Nous avons tous travaillé sur Là-Haut avec le mot "simplexité" à l'esprit. La seule idée d'une maison accrochée à des ballons impliquait les notions de voyage et d'aventure au plus haut niveau, mais la définition des personnages y associait des notions d'affection, d'émotion et un formidable potentiel de situations comiques.

Pete Docter étudie une sculpture de Kevin Pete et Jordan Nagai, la voix de Russel Michael Giacchino et Pete Docter
Malgré l'imagination débordante des créateurs du film, il est un des éléments clés du film qui a directement été inspiré par notre monde. Pour les mythiques chutes du Paradis d'Amérique du Sud, Pete Docter s'est inspiré des magnifiques Angel Falls et du plateau d'altitude de Tepuis situé au Venezuela. Bien que les les Angels Falls soient déjà les plus hautes du monde avec plus de 978 mètres, les cinéastes n'ont pas hésité à élever encore celles du film à l'altitude vertigineuse de presque 3000 mètres. Pour retranscrire au mieux ce paysage fantastique, une partie de l'équipe parti plusieurs jours au fin fond du Venezuela pour étudier de près les chutes et son environnement qui deviendront plus tard le décor principal du film. Le but était de faire le plus de croquis et de photos possible afin de capturer l'atmosphère de ce lieu unique. Il leur fallut trois jours pour arriver dans cet endroit loin de tout.
Les musiques de Là-Haut ont été composé par Michael Giacchino. Ce dernier est un habitué des productions Pixar puisqu'on lui doit déjà la bande originale de Les Indestructibles, Ratatouille et des courts métrages One Man Band et Lifted. Il est également le compositeur du dernier cartoon en date de Dingo, How to Hook Up Your Home Theater datant de 2007. Jouant sur la nostalgie et l'émotion, la musique de Là-Haut est bien différente de celle des anciennes productions, suivant ainsi l'évolution artistique et créative du studio.
Là-Haut fut projeté le 13 mai 2009 en avant-première mondiale lors du 62ème festival de cannes (dont vous pouvez lire mon compte-rendu ici). C'était la première fois depuis Dumbo en 1946, qu'un film d'animation ouvrait le festival, preuve en est de l'évolution des mentalités vis à vis du monde de l'animation. Le film reçut un accueil très chaleureux et fut acclamé par les critiques du monde entier. Là-haut sorti dans les salles amércaines le 29 mai 2009 et fut sans surprise un véritable triomphe. Avec plus de 286 millions de dollars de recettes au box office, Là-haut se place sur la deuxième marche du podium des films Pixar les plus rentables, entre Le Monde de Nemo (339M$) et Les Indestructibles (261M$).
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Concept arts :
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Color scripts de Lou Romano :
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Recherches personnages :


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26 juillet 2009
TRON Legacy
Le Comic Con 2009 qui se déroulait à San Diego depuis jeudi dernier vient de fermer ses portes. Salon dédié à l'actualité des comics, mais aussi du cinéma, de l'animation et des jeux vidéo, le Comic-Con est devenu au fil des années le rendez-vous majeur de tous les passionés du monde de l'imaginaire. Comme chaque année Disney était bien présent sur le salon avec, cette année des installations impressionantes. Outre une magnifique exposition consacrée à Alice aux Pays des Merveilles de Tim Burton (photos par ici) et la diffusion de deux longs extraits de La Princesse et la Grenouille, un autre film live Disney était à l'honneur cette année : TRON Legacy. Projet de longue date (on parle d'un nouveau film TRON depuis près de dix ans), TRON Legacy sera finalement plus un remake du premier film sorti en 1982 qu'un second opus. John Lasseter doit surement y être pour quelque chose dans la concrétisation de ce projet, lui qui était resté béa d'admiration devant les premières images de l'original quand il travaillait encore pour Disney dans les années 80. Joseph Kosinski remplace Steven Lisberger (réalisateur du premier TRON et initialement réalisateur du second) pour la réalisation de ce nouveau film, tandis que nous retrouvons le groupe Daft Punk pour la composition de la bande originale. Nous n'en savons pas plus pour le moment, seul quelques concept arts ont été dévoilé durant la conférence de presse, artworks que je vous propose de découvrir ci-dessous. Je vous prie d'avance de m'excuser pour la qualité de certaines images publiées, c'est tout ce qu'il y a de disponible pour le moment. TRON Legacy est prévu pour 2010. En bonus je vous propose le premier teaser du film dévoilé au Comic Con 2008 :
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26 juin 2009
Alice au Pays des Merveilles
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Alice et toute la bande de personnages délurés du célèbre livre de Lewis Carol seront de retour l'année prochaine au cinéma! Tim Burton, à qui l'on doit déjà pour Disney les courts métrages Vincent et Frankenweenie et le long métrage d'animation L'Etrange Noël de Monsieur Jack paufine en ce moment sa première réalisation live pour le label au château enchanté : Alice in Wonderland.
L'histoire de ce nouveau film est tout à fait inédite, et ressemble à s'y méprendre à une nouvelle suite du roman original. Nous retrouverons Alice, dix ans après son premier voyage au pays des merveilles (elle est alors adolescente), qui a tout oublié de son périple passé. Lors d'une soirée elle se remet sans le savoir à la poursuite du fameux lapin blanc et débarque à nouveau aux pays où tout est possible...
Au casting, nous retrouverons Mia Wasikowska en Alice adolescente, Johnny Depp en chapelier fou (sa neuvième participation à un film de Burton!), Matt Lucas en Tweedledee/Tweedledum, ou bien encore Anne Hataway en reine blanche.
Le film sera un mélange de scènes live et de motion capture pour certain personnage (le chat du Cheshire, le lièvre de Mars, la chenille), le tout à la sauce Burton. Voici quelques concept arts pour patienter jusqu'à la sortie du film prévu en France pour le 24 mars 2010.
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25 juin 2009
Là-Haut : color script de Lou Romano
Il y a quelques jours, Lou Romano, directeur artistique chez Pixar, a publié sur son blog une galerie de scripts chromatiques (sorte de storyboard pour les couleurs) qu'il a réalisé pour Là-Haut entre 2005 et 2008. Retrouvez ci-dessous l'intégralité de cette superbe galerie. Attention, ces images comportent de nombreux spoilers. Pour rappel, vous pouvez retrouver une grande partie des recherches graphiques du film dans le livre The Art of Up aux éditions Chronicle Books!
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20 juin 2009
Fantasia 2000 : L'Oiseau de Feu

L'OISEAU DE FEU - VERSION 1919
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Dernier segment de Fantasia 2000, L'Oiseau de Feu d'Igor Stravinsky est le fruit d'une collaboration entre les studios d'animation de Burbank et de Montreuil. Créé par Gaëtan et Paul Brizzi dans les années 80, le studio d'animation de Montreuil débuta en réalisant l'animation d'Astérix et la Surprise de César. Racheté par Disney en septembre 1989 il fut renommé Walt Disney Television. Après avoir travaillé sur des séries comme La Bande à Picsou, Super Baloo, Myster Mask ou bien encore Dingo et Max, le studio fut intégré en 1994 à Walt Disney Feature Animation et devint alors Walt Disney Feature Animation France. C'est ainsi qu'ils travaillèrent sur la réalisation de Runaway Brain (le dernier court métrage de Mickey Mouse), Le Bossu de Notre Dame, Hercule, Tarzan, Fantasia 2000, One by One, Kuzco l'Empereur Mégalo, Lorenzo, Destino et Frère des Ours. WDFAF ferma ses portes en 2003 en même temps que le studio de Floride.
L'Oiseau de Feu est réalisé par les frères fondateurs du studio, Gaëtan et Paul Brizzi. Né en 1951 à Paris, les jumeaux étudièrent à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris avant de créer leur propre studio. Il gagnèrent de nombreux prix tout au long de leur carrière, notamment le Grand Prix de Rome du Ministère de la Culture en 1976 ainsi que la distinction de Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en 1980. Ils travaillent aujourd'hui pour Dreamworks.
Sur L'Oiseau de Feu, Paul et Gaëtan s'occupèrent du scénario et réalisèrent entièrement le storyboard du film. Leur prouesses en dessin facilita grandement le travail de l'équipe artistique, ils définirent vraiment l'allure générale du film. Voici ce que disait Gaëtan sur cette expérience : "Ce qui nous intéressait, c'était de montrer la nature. Ici, la nature n'est pas un arrière-plan. C'est le personnage principal. Et comme on a représenté la nature par trois personnages, la difficulté consistait à montrer que ces personnages n'étaient pas posés sur le fond, mais qu'ils bougeaient avec le fond."
La séquence a certainement été la plus difficile du film pour l'équipe des effets spéciaux. Pour le personnage de l'oiseau par exemple, il a fallut créer de nombreuses couches d'animation pour lui donner un aspect réaliste : animation de l'oiseau, de la lave, de la croûte qui le recouvre, effets de flammes, de fumée et enfin animation des particules de poussières. Le tout fut entièrement animé à la main, un véritable défi pour l'équipe des effets spéciaux! L'elfe fut également très complexe à animer. La moitié de son animation est composé d'effets spéciaux. Il fallait que le personnage se fonde dans la nature car il était la nature, qu'il soit sur de l'herbe, de la roche, de l'eau ou des cendres. Le personnage était en plus en constante évolution. Alors qu'habituellement un personnage a une feuille de modèle avec différents angles de positions pour aider l'animateur, l'elfe n'en avait pas besoin car il était différent sur presque chaque plan. Il changeait de taille, de couleurs et de texture selon l'endroit où il se trouvait. Au final, le personnage est composé d'animation, d'effets spéciaux à la main et enfin d'effets spéciaux numériques pour les particules.
L'élan était quant à lui vu comme un animal royal et majestueux, étant le roi de la forêt. Pour ses bois, l'équipe eu le même problème que Walt et son équipe sur Bambi. En effet, comment faire évoluer le dessin compliqué des bois d'un cerf dans l'espace? Mais ils disposaient d'un outil que leurs prédécesseurs ne connaissaient pas : l'ordinateur. Les bois ont ainsi été crées en images de synthèse et intégrés à l'animation traditionnelle de l'élan.
L'Oiseau de Feu est une parfaite collaboration entre artistes américains et français, mais aussi animateur de personnages, d'effets spéciaux et images de synthèse. Une symbiose qui permit de faire naître un nouveau chef-d'oeuvre de l'animation.
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Storyboards de Paul et Gaëtan Brizzi
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Recherches graphiques
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Color script
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Recherches personnages
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